Premières impressions
Courir sans cesse, après le métro, le RER, le transilien... le temps à Paris est un moyen de transport.
Marcher toujours, plus loin, plus vite, plus fort, la marche à Paris est une métaphore de la survie dans cette ville : dépasser pour ne pas être dépassé.
Voilà donc déjà un bon mois que j'ai cédé à ce rythme sans trop prendre le temps de voir, d'écouter, de savourer et partager avec tous quelques bribes d'une autre vie.
Puisque c'est dimanche, je m'arrête enfin pour lancer une initiative : déposer ici quelques billets réguliers dont le ton et le contenu varieront selon l'inspiration. Histoire de partager ici quelques petites nouvelles de manière moins factuelle...
Marcher toujours, plus loin, plus vite, plus fort, la marche à Paris est une métaphore de la survie dans cette ville : dépasser pour ne pas être dépassé.
Voilà donc déjà un bon mois que j'ai cédé à ce rythme sans trop prendre le temps de voir, d'écouter, de savourer et partager avec tous quelques bribes d'une autre vie.
Puisque c'est dimanche, je m'arrête enfin pour lancer une initiative : déposer ici quelques billets réguliers dont le ton et le contenu varieront selon l'inspiration. Histoire de partager ici quelques petites nouvelles de manière moins factuelle...
Un peu d'indulgence, il sera temps petit à petit de maîtriser l'outil, couleurs, photos, animations... pour le moment, en avant!
Bienvenue à Paris! Tu verras quand tu retourneras dans le Grand Est tu trouveras que les gens ne marchent pas assez vite et machinalement tu te mettras sur le côté dans les escalators!
RépondreSupprimerLn
Bravo Nadège
RépondreSupprimerPour l'heure matinale à laquelle tu as rédigé ce message, et pour la création de ce blog, façon de communiquer et donner des nouvelles.
Au fait, tu as un vieux blog qui traîne par là, qu'en fais-tu?
Quant au contenu de ce message, cela me rappelle mon ingénieur Zumstein, avec qui j'allais souvent à Paris et qui me disait "les plus grands marcheurs ce sont les parisiens...mais regarde les se presser... même pas moyen de les suivre..."
Bon courage
merci pour vos commentaires!
RépondreSupprimerJ'avoue qu'ici mon petit plaisir, sorte de victoire de mon statut de "bout", est de pouvoir laisser libre cours à mon envie de marcher plus vite que les autres! Il est vrai que dans le grand Est, je n'y avais trouvé que peu d'amateurs. Et puis, c'est désormais le seul sport que je fais ...
Le plus compliqué sera d'ajuster le rythme à chaque fois que tu re feras un tour en province ...
RépondreSupprimerBonne chance Nadège !
Le Cousin François
Merci François...! crois-tu l'adaptation plus difficile dans l'autre sens (Paris - Province)?!
RépondreSupprimertu connais déjà la grande ville de Vienne...donc...
RépondreSupprimer:)
plus difficile ou non... bah, je crois que c'est une question de personnalité ensuite...
dans tous les cas, "cueille la rose et jette les épines "
Quel chouette adage! Je pense que Papy avait dû le faire sien ;-)
RépondreSupprimer