(Ce qui fut d'ailleurs une bonne raison de résilier la Neuf box...)
Je vous adresse ici un petit billet pour ne pas laisser le précédent seul sur la page de décembre... parce qu'en décembre, la trève hivernale est propice aux retrouvailles et aux petits plaisirs. Alors voici un billet interactif. C'est les vacances, c'était Noël, alors je vous fais partager ce qui est un peu tombé comme un cadeau de Noël (mais de cadeau il n'en fut pas question, "il faut bien que tout le monde gagne sa vie", m'a t-on dit... de toute façon, ça tient même pas sous le sapin, alors, hein....!) :
- c'est petit, mais ça peut l'être plus encore, ce qui rend sa taille finalement raisonnable.
- Ma situation est ma devise : mens sana in corpore sano ... :
- ... à condition que je retrouve le chemin en sortant de Paris : à droite un château, à gauche, un bois...
- ... si ce n'est l'inverse, ou l'ivresse... pour me trouver parmi d'autres, ne vous fiez qu'à la profession, de vignes je n'en ai pas vu!
Le premier qui trouve le quoi et son où a droit à un pin's du où du quoi, ou au choix pour faire plus simple, un droit de visite dans le quoi si vous trouvez son "où"!
Cliquez sur la vidéo... ça vous laisse 28 secondes pour répondre!
OU comment tirer les leçons de 3 mois d'études (en dissertant pour ne rien dire)
Complainte pour justifier de mon oisiveté...
Quand on reprend ses études à plein temps, on se réjouit de tout ce temps qu'on va avoir pour reprendre des activités toutes personnelles. Remplie d'espoirs, j'ai gagné la capitale pour profiter de ce qu'elle offre de mieux, la culture! Et puis le semestre a commencé et se termine déjà, je n'ai rien vu passer, si ce n'est des pages de livres de cours dont les auteurs sont à la fois sur les manuels et devant vous, tous les jours, pour nous apprendre des kilos de théories économiques, juridiques, sociales, comptables. Heureusement, dame Trompier Gravier est passée par là, agrémentant la liste d'arrêts à apprendre de son nom désuet.
Et maintenant, que vais-je faire...?
... de tout ce temps, libéré par quelques examens sauvagement "torchés" (oui, c'est peu élégant mais c'est représentatif de ce que j'ai pu faire subir à certaines matières!) ?
De la Comédie Française à ...
Vendredi, c'est décidé, direction la Comédire Française. Ultime tentative pour obtenir une place de dernière minute pour l'Avare, joué par Podalydès. Une heure de queue, pour obtenir les places que les gens ramènent quand ils se désistent, et au guichet, à l'heure où retentit la petite sonnerie d'avant spectacle, les dernières places s'envolent juste devant nous. Voilà ma soirée et mon sujet de blog qui tombent à l'eau!
la grande classe...!
Si j'ai personnellement trouvé autre chose à faire lors de ma petite soirée, en renouant avec une vieille tradition, aussi personnelle que familiale (?!), je doute de votre intérêt pour une dissertation sur la bière pression que l'on boit au comptoir d'un vieux bar parisien.
Alors j'ai dûrement cherché une idée, une pensée, drôle, décalée, pleine de bons sentiments pour cette période l'Avent... Mais la vidéo de l'UMP, franchement... si elle nous permet de rire, je préfère la laisser en dehors de mes commentaires et considérations ironiques.
Cela dit, en cherchant de quoi profiter de mes prochaines soirées, j'ai retrouvé la trace de mon premier emploi. Les voilà retrouvés sur des scènes parisiennes, ces quelques artistes croisés sur les pavés neufs du château médieval d'un lointain pays (ouais, c'est pour le lyrisme tous ces effets, hein). Dire que je pensais aller à la Comédie Française... alors qu'il suffisait d'un clic pour retrouver un petit extrait d'un conte de Noël pour vieux enfants (et d'une autre dimension). Puisqu'il réunit tous ces mondes évoqués ici, je laisse la parole à l'Oiseau Bleu :