Si je n'ai pas publié de petites nouvelles cette semaine, c'est parce que j'ai appliqué une des rares choses que je comprends à l'économie : j'ai maximisé le bien dont tout le monde dispose mais qui manque toujours, le temps.
De projets en rencontres...
Ayant abattu une quantité de travail bien conséquente, je constate qu'entre les cours et les travaux à rendre, il y a des projets assez sympas à faire. Par exemple, hier, c'était séance plaidoirie en droit, avant hier conférence sur Keynes, et au passage parmi tant d'autres, une petite recherche sur les enjeux du financement des contenus culturels à l'heure d'internet. Nous devons rencontrer des acteurs "clefs" et rendre un rapport compilant différentes sources médias . Bref, tout ça pour dire que j'ai rencontré M. Philippe Aigrain, membre notamment de ça un érudit de la question qui publie ouvrages et articles, qui m'a expliqué plein de choses pour mon exposé. Mais y'a un truc qui n'a pas grand chose à voir et qui m'a interpellé (je crois d'ailleurs que je n'ai pas tout compris), c'est un peu farfelu, à moins que des économistes plus brillants sachent m'éclairer...
Ne vous endormez pas, ça va être très rapide :
Ne vous endormez pas, ça va être très rapide :
On constate que les ménages disposent d'une certaine quantité de temps disponible, relativement croissante (cf l'évolution de la legislation du temps de travail et l'augmentation des loisirs). Ce temps, les gens l'utilisent de plus en plus pour aller sur Internet consommer des contenus culturels. D'autres prennent un autre boulot, et encore, certains ne font rien. Par ailleurs, on utilise tous une part incompressible de notre revenu pour consommer. De là l'idée de disposer d'un revenu de survie qui permette d'assurer le minimum vital pour vivre et faire tourner un peu l'économie, et le reste du temps serait consacré, au choix, à des activités lucratives qui permettraient aux gens de gagner plus pour augmenter leur pouvoir d'achat, ou des loisirs pour ceux qui ne se nourissent que par le cerveau. Soit disant qu'on s'en approcherait de plus en plus, et ce n'est ni un souhait ni un regret, mais un constat.
Et là, vous vous dites : c'est du délire ?!
Ouais, j'avoue, il manque un qqch à cette explication, dont je ne garantie ni l'exactitude, ni la viabilité, mais j'ai juste trouvé ça drôle.
Parce que je constate que ce qu'il me reste de mes cours d'initiation à l'économie est très restreint, je partage avec vous une réfléxion très poussée sur une notion que nous connaissons tous pour la vivre au quotidien : le pouvoir d'achat.