lundi 25 janvier 2010

Ahhhh, rester à Paris!


Puisque mille façons de savourer une semaine sans obligation, ancien plaisir de vacances de salariée, s'offraient à moi...

Puisque désormais je suis chaque jour un peu moins bête que la veille mais que cela ne m'aide en rien à faire des choix...

Puisque Paris recèle d'expositions et de musées, regorge de théâtres et de cinémas et vomit des bars et autres lieux de débauche, faites le compte :7 jours et 7 nuits ne suffisent pas, même sans dormir, à tout faire...

... il fallait que le choix fut stratégique : un musée dont le nom se rapproche le plus de celui d'un cocktail, qui propose une exposition à l'ambiance tamisée, parce qu'au musées, les tableaux sont souvent aussi intéressants que les personnes qui les regardent...

La pinacothèque

A la Pinacothèque, située place de la Madeleine, on peut encore voir "l'âge d'or hollandais", exposition d'oeuvres du XVIIIème siècle hollandais. C'est en voyant tous ces tableaux que l'on comprend qu'en effet, Rembrandt et Vermeer ne sont pas représentatifs des grandes tendances de l'époque : de nombreux peintres ont assuré leur renommées et leur richesse en peignant des natures mortes. D'autres préfèrent les paysages et certains illustrent des scènes de village. Tout ça pour vous dire que Rembrandt occupe en fait une place particulière dans ce contexte, comme le dit justement le site du musée : "son réalisme poétique et sa puissance émotionnelle traduite principalement par son usage de la lumière". Voilà qui est bien dit! j'en n'aurais pas fait autant, passons à autre chose.

Et pourtant, pourtant, je n'aime que toi...!

Et pourtant, le tableau qui a retenu mon attention, c'est le seul que l'on puisse voir de Vermeer : La Lettre d'amour. Loin d'entretenir en moi un quelconque fantasme de petite fille, ce tableau est comme La Jeune fille à la perle : il nous donne envie de se raconter mille et une histoires sans avoir à compliquer les choses pour se sentir saisi par ce qu'il représente. Le regard entre lentement sur la toile, presque gêné d'ouvrir les quelques rideaux qui nous font pénétrer dans l'intimité de la scène. Interrompue dans son activité, une femme est assise, prise sur le vif. Comme le lieu n'est pas très ordonné et le ménage en train d'être fait, on se sent un peu concerné, ou alors dérangé de ne pas y voir une représentation mais plutôt, un sentiment, une attitude... C'est que la servante a apporté une lettre, sufisamment importante pour interrompre le cours des activités : ménage et luth attendront :





D'autres tableaux sont bien sûr tout aussi beaux à contempler, à vous désormais de vous raconter vos histoires : http://www.lemonde.fr/culture/portfolio/2009/10/14/l-age-d-or-hollandais-expose-a-la-pinacotheque-de-paris_1252578_3246.html

L'héritage de Vermeer

Après ce petit passage culturel, j'ai cherché sur le web des infos sur la question, et voilà, j'ai trouvé une petite vidéo, il s'appelle Allan. Allan Vermeer.
http://www.youtube.com/watch?v=jE4GcY6lDwg

Et sinon, j'ai aussi trouvé un endroit où faire mon stage :