Le printemps s'installe et fait naître l'envie de mettre le nez dehors plus qu'à la bibliothèque. Ahhhhh, voir se profiler le martyre des révisions de fin d'année quand votre raison philosophe vous souffle: "rien n'est plus incertain que le temps de demain, va profite du jour présent!"
Petite pause entre deux pérégrinations où le café s'est invité pour me rappeller, image subliminale, que tout vagabondage extra scolaire se solde par une veillée tardive!
Le café Soulages au Centre Pompidou
Joindre l'utile à l'agréable, faire semblant de parler d'expo pour étudier les financements privés de la culture... La retrospective d'un grand peintre français Pierre Soulages,"Peintre du noir et de la lumière", met en perspective 60 ans de peinture. Essentiellement des monochromes tout noir qui ont permis une association originale de l'inspiration d'"outrenoir" à un mécène dont le noir est la marque de fabrique.
"Entre Nespresso et Soulages c'est avant tout une histoire de goût. Une histoire d'esthétisme."
On sort, et on veut un Nespresso, what esle?
Le goût du café m'est arrivé en juillet 2008 et a fait de moi une adulte. Comme Claire, personnage de Quai Ouest, pièce de Bernard-Marie Koltès ce dramaturge messin reconnu et au théâtre sombre comme le café :
Quai Ouest, Les éditions de minuit, p. 32Claire - Je ne suis déjà plus petite. J'ai commencé hier matin à boire du café et j'en ai bu jusqu'au soir. Jamais je n'avais passé une nuit entière sans dormir. Comment fais-tu pour sans effort ne jamais dormir ni le jour ni la nuit?
As a result... les méfaits du café :
De passage sur Facebook, je pique une vidéo que j'aperçois chez d'autres, pour me dire que vraiment, je vais finir comme le bonhomme si je continue à surfer sur le net... alors une dernière, et hop, au boulot!